Le singe noir, Zakhar Prilepine

L’habit ne fait pas le moine ?

Un journaliste doit écrire un article sur une rumeur d’enfant tueur. Alors que son mariage bât de l’aile, que sa maitresse le trompe allègrement, et qu’il se promène dans des rues peu recommandées de Moscou. Il se plonge à corps perdu dans cette enquête qui risque de lui faire perdre la raison.

C’est un roman quelque peu étrange, qui pourrait faire presque penser à un film d’horreur. Il est rare que je parle ici d’un livre qui au bout de 50 pages m’ennuyait et me mettait mal à l’aise, mais je me suis dit « c’est Zakhar Prilepine il faut que je lise jusqu’au bout ». Et ce n’est que au dernier tiers du roman que j’ai su où l’auteur voulait nous emmener. Est-ce une réflexion autour de la cruauté ? Est-ce une façon de nous dire qu’il ne faut pas croire tout ce qu’on nous dit ou ce que l’on voit ?

Très déçue par ce roman mais j’espère que l’Archipel des Solovski sera mieux.

2 commentaires sur « Le singe noir, Zakhar Prilepine »

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