L’île du jour d’avant, Umberto Eco

Ohé ohé ! Capitaine abandonné !

Au coeur de l’Italie du XVIIe siècle, Roberto de la Grive est un jeune homme qui baigne dans un monde où la science est en pleine effusion. Les découvertes sur le monde, l’astronomie, la médecine et le 180° méridien fusent de toutes parts. On suit Roberto au fil de ces découvertes, jusqu’à le retrouver sur un bateau et c’est ici qu’il se confie.

Umberto Eco décrit un monde où l’on remettait tout en question, avant on se disait que la terre était plate, que si on mourrait c’était parce que Dieu l’avait décidé. Au XVIIe siècle on essayait de comprendre comment fonctionnait le monde, même s’il subsistait encore quelques idées fumeuses. C’est un roman très dense, où il y a une foison de détail, de personnage. On peut s’y perdre rapidement, ne plus savoir si ce que raconte le narrateur est la vie de Roberto ou les délires qu’à Roberto lorsqu’il est seul sur le navire échoué.

Un bon roman mais un peu trop confus à mon goût.

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